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La Minute Management : La sécurité psychologique, facteur décisif de la performance d'une équipe

  • Photo du rédacteur: Erwan Hernot
    Erwan Hernot
  • 25 oct. 2024
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 24 nov. 2024



Idées managériales ignorées, mal comprises
La Minute management : une idée en 1 minute

La sécurité psychologique est la pierre angulaire d'une équipe efficace car elle encourage les membres de l'équipe à partager leurs erreurs et à en tirer des leçons sans crainte d'être jugés. Cette expression renforce la collaboration et l'innovation, ce qui conduit à une dynamique d'équipe plus forte.


Qu'est ce que ça signifie pour le manager ?


A cet égard, un manager de première ligne supervise directement le travail des membres de l'équipe et joue donc un rôle crucial dans la création de cet environnement. Il suppose 3 principes : 1) Faire la différence entre l'erreur et la faute ; il ne s'agit pas d'être naïf ; 2) Faire confiance a priori : le collaborateur voulait bien faire ; 3) Considérer les erreurs comme des opportunités de développement plutôt que comme des échecs. Concrètement, le manager encourage une communication ouverte. C'est en demandant régulièrement au collaborateur de s'exprimer dans des espaces dédiés (comme les groupes de pratiques ou le co-développement) ou pas (en réunion de service) que l'habitude se prend. Si l'empathie est importante pour favoriser cette expression, c'est la reconnaissance de l'honnêteté du collaborateur et l'analyse des erreurs qui permet d'avancer. Au niveau du manager de managers, celui-ci cherche à favoriser la collaboration entre les équipes en créant des opportunités pour que ces dernières partagent leur réussites et leurs échecs dans les actions menées et dans la collaboration. Lorsqu'il rencontre des problèmes apparemment insolubles, c'est très souvent que chaque manager/équipe /service, rejette la responsabilité sur le manager/équipe/service d'à côté. La transparence, ainsi créée permet de réduire les silos et favorise l'apprentissage collectif. Irait-on jusqu'à modéliser sa propre vulnérabilité ? C'est à dire partager ses propres erreurs et expériences d'apprentissage pour normaliser l'idée que tout le monde, y compris les dirigeants, peut apprendre de ses erreurs ? C'est probablement osé dans un pays assez vertical comme la France. Mais l'effet générationnel nous y conduira. Enfin, le fait de reconnaître les efforts et pas seulement les résultats valorise le processus d'apprentissage. Même lorsque les résultats ne sont pas parfaits, l'expérimentation est précieuse.

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